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Comment fonctionne la prévision, en détail
Les 11 articles derrière notre prévision (Canada) : l'erreur des sondages, notre correction, le modèle de sièges et les tests.
Ces articles exposent chaque étape de notre méthode pour la France : ce que nous mesurons, ce que nous corrigeons et pourquoi, et comment les voix deviennent des sièges. English
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11 articles · environ 27k mots · Notre méthode en bref · Comment fonctionnent les élections · Sources
Canada
- Prévoir la Chambre des communes à partir de sondages imparfaits : vue d'ensemble La section Canada prévoit la prochaine élection fédérale avec la règle appliquée à chaque pays du site : retirer des sondages actuels la moitié de l'erreur moyenne passée, mais seulement là où cela aurait amélioré les prévisions passées faites sans connaître le résultat. Les derniers sondages canadiens réussissent ce test : depuis 2008, ils ont sous-estimé les conservateurs à chaque élection et, depuis 2000, surestimé le NPD à chaque élection. Les sièges sont issus de 343 scrutins majoritaires distincts; la prévision lit donc sept régions et déplace le résultat de 2025 de chaque circonscription selon la variation de sa région. Cet article présente les dix autres articles sur le Canada.
- De combien les sondages canadiens se sont trompés, 1988–2025 92 derniers sondages de 27 maisons à douze élections générales, dont 82 aux neuf élections depuis 2000 qu'utilise le modèle, comparés au résultat officiel. Leur moyenne s'est trompée de 1,21 point pour chaque parti modélisé et de 1,32 point pour chaque grand parti, et les erreurs ont un sens : les conservateurs ont été sous-estimés aux six élections depuis 2008, le NPD surestimé aux neuf depuis 2000, les verts et le Parti populaire chaque fois. Nous définissons l'erreur, détaillons le cas de 2025, distinguons l'erreur commune de l'erreur propre à chaque maison, et présentons l'erreur sur l'écart entre les deux premiers ainsi que le bilan de chaque maison.
- Comment nous lisons les sondages canadiens : la moyenne, la correction et son test L'article central sur la méthode pour le Canada. La moyenne retient le dernier sondage national de chaque maison réalisé dans les 21 jours précédant le plus récent, un par maison. La correction retire la moitié de l'erreur moyenne passée de chaque parti, et elle n'est conservée que parce qu'elle réussit un test par exclusion : sur les neuf élections générales de 2000 à 2025, elle a ramené l'erreur moyenne par parti de 1,21 à 0,94 point et s'est rapprochée du résultat dans sept cas sur neuf. Aujourd'hui, elle ajoute environ un demi-point aux libéraux et aux conservateurs et retire trois quarts de point au NPD.
- Des sondages nationaux aux 343 circonscriptions : les régions, le Québec et le modèle de glissement Comment la prévision canadienne transforme les parts nationales en parts par circonscription. Sept régions sont lues chacune de deux façons, par le glissement national depuis 2025 et par les chiffres régionaux des maisons elles-mêmes mesurés par rapport au chiffre national de la même publication, combinées selon le nombre de maisons qui publient des chiffres pour la région, puis ajustées pour que leur somme redonne le total national. Le résultat de 2025 de chaque circonscription varie ensuite selon la variation de sa région, par glissement uniforme. L'article traite des 151 lectures régionales, du Québec et du Bloc, d'une circonscription détaillée, des sièges par province et des prévisions provinciales en Alberta et au Manitoba.
- Tester le moteur des sièges : la vérification de la pluralité, 2025 et les reprises du glissement Trois tests du moteur des sièges canadien. La règle de la pluralité appliquée aux votes officiels par circonscription redonne les sièges proclamés aux douze élections générales de 1988 à 2025. Alimenté avec les vrais votes régionaux de 2025, le moteur redonne exactement la Chambre de 2025. Et en rejouant sept paires d'élections, de 2004→2006 à 2021→2025, avec la vraie variation régionale, le glissement uniforme a attribué 268 des 2 281 circonscriptions au mauvais parti, contre 278 pour la règle mixte et 288 pour le glissement proportionnel; c'est donc lui qui est utilisé. Les mêmes reprises fixent l'ampleur du bruit régional et local dans les simulations.
- Simuler les élections canadiennes : d'où viennent les probabilités Les intervalles de sièges, les probabilités de majorité, les probabilités d'obtenir le statut de parti reconnu et les probabilités par circonscription de la section Canada viennent de 2 000 élections simulées, avec une erreur à trois niveaux : une erreur nationale par parti de l'ampleur de son erreur passée dans les derniers sondages, adaptée à sa taille actuelle; une erreur régionale calibrée sur les écarts passés par rapport au glissement national, plus faible là où il existe des sondages régionaux; et un bruit local calibré pour que les reprises passées aient manqué autant de circonscriptions qu'elles l'ont fait en réalité. Les erreurs nationales sont communes à toutes les circonscriptions et les erreurs régionales à toutes celles d'une même région; les circonscriptions basculent donc ensemble.
- Le jour du scrutin : jusqu'où les sondages canadiens bougent avant une élection Les sondages à dix distances, d'un mois à trois ans avant les neuf élections générales de 2000 à 2025, comparés au résultat et au résultat précédent. Ramener chaque parti en partie vers son résultat précédent a battu de peu, en moyenne, les sondages tels quels; la prévision du jour du scrutin le fait donc : à trois ans du vote, les sondages d'aujourd'hui comptent pour 43 % de l'écart avec 2025. L'erreur typique passe d'environ 3,9 points par parti à un mois à 6,6 à la date fixe, le 15 octobre 2029, et les intervalles s'élargissent d'autant.
- Si nous nous trompons : les sondages d'aujourd'hui avec chaque erreur passée rejouée À côté de la projection, les pages sur le Canada montrent la Chambre si les sondages d'aujourd'hui se trompaient exactement comme à chaque élection générale de 2000 à 2025 : les erreurs des derniers sondages de chaque élection sont retirées de la moyenne actuelle et le moteur des sièges tourne comme d'habitude. Chaque lentille garde aujourd'hui une majorité libérale, de 228 sièges (une répétition de 2011) à 266 (2006). Les erreurs de 2004 et de 2006, après la fusion, favorisent les libéraux; celles depuis 2008 favorisent les conservateurs. 48 circonscriptions changent de mains avec au moins une lentille.
- Noter les maisons de sondage canadiennes : précision, écart et transparence Chaque maison qui a sondé le Canada est notée sur 100 : 50 points pour ses derniers sondages depuis 2000 et 20 pour son erreur sur l'écart entre les deux premiers, tous deux classés par rapport aux 82 derniers sondages canadiens et ramenés vers un sondage typique, et 30 pour la transparence, dont l'agrément du CRIC. Léger et Mainstreet obtiennent la meilleure note (A). Les notes ne pondèrent pas la moyenne. Les publications de sept maisons, dont les tableaux croisés régionaux de Léger et le PDF hebdomadaire de Nanos, sont désormais lues automatiquement; les autres sont saisies à la main.
- Les données sur le Canada : sources, catégories et vérifications La provenance de chaque chiffre de la section sur le Canada : les résultats d'Élections Canada de 2011 à 2025 et ses transpositions sur les nouvelles circonscriptions, le bilan de la Bibliothèque du Parlement pour les élections antérieures, le recensement et les limites de Statistique Canada, les listes des députés de la Chambre des communes, et 481 sondages, dont 302 tirés des publications des maisons et 179 des tableaux de Wikipédia, y compris les 92 derniers sondages. L'étude expose les vérifications que passe chaque fichier, le droit qui encadre la prévision, l'interrupteur du jour du scrutin, les données provinciales et les licences.
- Ce que nous ne savons pas encore : les limites de la prévision sur le Canada La prévision sur le Canada repose sur neuf élections dont tous les derniers sondages sont de seconde main, et sa correction conservatrice sur un schéma long de six élections. Son modèle de glissement ne comporte aucun candidat et déplace de la même façon toutes les circonscriptions d'une région; ses lectures régionales reposent sur une à trois maisons; tout le vote du Bloc se trouve au Québec; sa simulation tire les erreurs des partis de façon indépendante; et la date fixe est dans trois ans et peut changer. Pour chaque limite, nous indiquons son importance et ce qui ferait changer la méthode.