Choisissez le retard du deuxième parti et le temps qu'il reste. Nous passons en revue les 901 élections de dix pays et comptons combien de partis sont revenus.
des deuxièmes à 9,0 points à 1 mois du scrutin ont fini premiers 2 sur 145 · Tous les pays
Les chances de remontée, à 1 mois du scrutin les deuxièmes selon leur retard, tous les pays
Chaque deuxième aussi loin derrière, à 1 mois du scrutin 145 cas ; les remontées d'abord
États-Unis, gouverneur (Maryland) 2014républicain8,4 points de retard → 51,2 % ✓ en tête
États-Unis, présidentielle (Michigan) 2016Donald J. Trump (républicain)8,3 points de retard → 47,5 % ✓ en tête
États-Unis, présidentielle (New Mexico) 2016Donald J. Trump (républicain)9,0 points de retard → 40,0 %
États-Unis, présidentielle (South Dakota) 2016Hillary Clinton (démocrate)9,0 points de retard → 31,7 %
États-Unis, gouverneur (California) 2006démocrate9,0 points de retard → 38,9 %
États-Unis, Sénat (Virginia) 2000démocrate9,0 points de retard → 47,7 %
États-Unis, Sénat (Colorado) 2022républicain9,1 points de retard → 41,3 %
États-Unis, Sénat (Michigan) 2014républicain8,9 points de retard → 41,3 %
États-Unis, gouverneur (New Mexico) 2010démocrate8,9 points de retard → 46,6 %
États-Unis, gouverneur (South Carolina) 2010démocrate9,1 points de retard → 47,0 %
États-Unis, Sénat (Arizona) 2006démocrate8,9 points de retard → 43,5 %
États-Unis, présidentielle (Arizona) 2004John F. Kerry (démocrate)8,9 points de retard → 44,4 %
États-Unis, présidentielle (Tennessee) 2004John F. Kerry (démocrate)9,1 points de retard → 42,5 %
États-Unis, gouverneur (Florida) 2022démocrate8,8 points de retard → 40,0 %
États-Unis, présidentielle (New Jersey) 2016Donald J. Trump (républicain)9,2 points de retard → 41,4 %
États-Unis, gouverneur (Wisconsin) 2010démocrate8,8 points de retard → 46,7 %
États-Unis, Sénat (Alaska) 2010démocrate8,8 points de retard → 23,5 %
Allemagne, Bundestag 2025AfD9,3 points de retard → 20,8 %
États-Unis, gouverneur (Washington) 2016républicain9,3 points de retard → 45,6 %
États-Unis, gouverneur (Minnesota) 2014républicain9,3 points de retard → 47,1 %
États-Unis, Sénat (Missouri) 2010démocrate9,3 points de retard → 40,6 %
États-Unis, gouverneur (Maryland) 2006républicain8,7 points de retard → 46,2 %
États-Unis, présidentielle (Washington) 2004George W. Bush (républicain)8,7 points de retard → 45,6 %
Royaume-Uni, législatives 1979Labour9,3 points de retard → 37,8 %
Et 121 autres.
Les plus belles remontées, à 1 mois du scrutin
républicain 2010−13,2
républicain 2014−8,4
Donald J. Trump (républicain) 2016−8,3
Donald J. Trump (républicain) 2016−6,8
Donald J. Trump (républicain) 2016−6,6
républicain 2016−6,1
Labour 1951−5,8
républicain 2016−5,7
républicain 2020−5,7
Libéral 1993−5,0
Comment ça marche
Pour chaque élection dont nous avons les sondages, nous prenons la moyenne des sondages de chaque parti à des dates fixes avant le scrutin (deux semaines, un mois, deux mois, et ainsi de suite jusqu'à trois ans) et son écart avec le parti en tête de cette moyenne. Seuls le premier et le deuxième comptent : une remontée, c'est le deuxième parti qui dépasse le premier. Un parti « finit en tête » s'il obtient le plus de voix, ce qui ne donne pas toujours le pouvoir : Gore en 2000 et Clinton en 2016 ont gagné le vote populaire. « Aussi loin derrière » veut dire à deux points près, dans un sens ou dans l'autre, du chiffre choisi.
Les données : Grande-Bretagne 1950–2024 (PollBase de Mark Pack ; février 1974 seulement, les deux élections de 1974 tombant la même année) ; Australie, Canada, France (premier tour), Allemagne, Italie, Pays-Bas, Pologne et Espagne d'après nos propres archives de sondages ; les sénatoriales, les élections de gouverneur et la présidentielle américaines, État par État, depuis 2000 ; le vote national américain depuis 1952 (avant 2000, le seul sondage Gallup de juin). Les remontées passées ne sont pas une prévision : notre prévision pour chaque pays tient déjà compte de l'ampleur des mouvements des sondages à cette distance du scrutin.