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Quel retard est rattrapable ?

Choisissez le retard du deuxième parti et le temps qu'il reste. Nous passons en revue les 901 élections de dix pays et comptons combien de partis sont revenus.

36 % des deuxièmes à 7,4 points à 1 an du scrutin ont fini premiers
5 sur 14 · Tous les pays

Les chances de remontée, à 1 an du scrutin les deuxièmes selon leur retard, tous les pays

0–2 pts
n=8
2–4 pts
n=10
4–6 pts
n=12
6–8 pts
n=7
8–10 pts
n=3
10–14 pts
n=7
14–20 pts
n=10
20+ pts
n=2

9 % des deuxièmes à 7,4 points ou plus ont fini premiers (2 sur 23).

Les courses du moment le deuxième parti de chacune de nos moyennes, face à toutes nos élections

Chaque deuxième aussi loin derrière, à 1 an du scrutin 14 cas ; les remontées d'abord

Royaume-Uni, législatives 1974 Conservatives 6,7 points de retard → 38,8 % ✓ en tête
Royaume-Uni, législatives 1987 Conservatives 6,6 points de retard → 43,3 % ✓ en tête
Australie, fédérales 2010 Coalition 6,4 points de retard → 43,6 % ✓ en tête
Australie, fédérales 2025 Labor 5,6 points de retard → 34,6 % ✓ en tête
Espagne, législatives 2019 PSOE 5,6 points de retard → 28,7 % ✓ en tête
Espagne, législatives 2023 PSOE 7,6 points de retard → 31,7 %
Allemagne, Bundestag 2013 SPD 8,0 points de retard → 25,7 %
Royaume-Uni, législatives 1966 Conservatives 8,0 points de retard → 41,4 %
Pays-Bas, Tweede Kamer 2021 PVV 6,8 points de retard → 10,8 %
Canada, fédérales 2011 Libéral 6,8 points de retard → 18,9 %
Pays-Bas, Tweede Kamer 2025 PRO 8,6 points de retard → 12,8 %
Pologne, Sejm 2023 KO 6,2 points de retard → 30,7 %
Canada, fédérales 2008 Libéral 5,7 points de retard → 26,3 %
Pays-Bas, Tweede Kamer 2023 PRO 5,4 points de retard → 15,8 %

Les plus belles remontées, à 1 an du scrutin

Libéral 2025−16,8
Al Gore (démocrate) 2000−14,4
Conservatives 1974−6,7
Conservatives 1987−6,6
Coalition 2010−6,4
Labor 2025−5,6
PSOE 2019−5,6
Conservateur 2021−4,6
VVD 2017−4,3
Conservatives 2015−3,4
Comment ça marche

Pour chaque élection dont nous avons les sondages, nous prenons la moyenne des sondages de chaque parti à des dates fixes avant le scrutin (deux semaines, un mois, deux mois, et ainsi de suite jusqu'à trois ans) et son écart avec le parti en tête de cette moyenne. Seuls le premier et le deuxième comptent : une remontée, c'est le deuxième parti qui dépasse le premier. Un parti « finit en tête » s'il obtient le plus de voix, ce qui ne donne pas toujours le pouvoir : Gore en 2000 et Clinton en 2016 ont gagné le vote populaire. « Aussi loin derrière » veut dire à deux points près, dans un sens ou dans l'autre, du chiffre choisi.

Les données : Grande-Bretagne 1950–2024 (PollBase de Mark Pack ; février 1974 seulement, les deux élections de 1974 tombant la même année) ; Australie, Canada, France (premier tour), Allemagne, Italie, Pays-Bas, Pologne et Espagne d'après nos propres archives de sondages ; les sénatoriales, les élections de gouverneur et la présidentielle américaines, État par État, depuis 2000 ; le vote national américain depuis 1952 (avant 2000, le seul sondage Gallup de juin). Les remontées passées ne sont pas une prévision : notre prévision pour chaque pays tient déjà compte de l'ampleur des mouvements des sondages à cette distance du scrutin.

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